GoodMorning Client !
La Relation Client par Teletech International
La Relation Client en introspection
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18 mai +
Le Salon Stratégies Client a eu lieu en avril et cela a été l’occasion pour « la profession » de faire son analyse, je ne peux pas dire « son autocritique ». Car, si chacun s’accorde à dire qu’une réforme est nécessaire, c’est aussitôt pour souligner que les choses vont dans le bon sens, que telle ou telle mesure a été prise, et que c’est un bon début (lire l’analyse d’Eric Dadian et de Fabrice André, respectivement Président de l’AFRC et de la Mission de la Relation Client).
Parmi les évolutions citées, la création de Pacitel, une sorte de nouvelle liste rouge, qui permettrait aux consommateurs de ne plus être sollicités par téléphone. Ca ressemble plutôt à une ultime tentative pour dissuader les volontés réglementaires des parlementaires. On avait déjà entendu cette position en 1986 avec la Charte du Syndicat professionnel de l’époque.
On lit aussi que le label dit de « Responsabilité Sociale » est rénové, pour intégrer des thématiques nouvelles, dont on n’apprend rien, pour l’adapter à ISO26000. Est-ce que cela signifie que toutes les entreprises (elles sont peu nombreuses il est vrai), qui avaient obtenu l’ancienne version, vont devoir y retourner prématurément ? Que vaut-elle, cette ancienne version ?
Manuel Jacquinet, l’éditeur de la revue En-Contact, a produit un numéro Spécial pour l’Express, dont la Une, dédiée à Armelle Balençeu, fait presque penser à Elle.
Au coeur de ce numéro, pas mal de choses, qui donnent à penser que le secteur pourrait intéresser le grand public. En fait, il s’agit d’un numéro spécial que je n’ai pas trouvé dans les kiosques. On lit qu’il concerne 273.000 emplois en France et 60.000 en off-shore. On ne dit pas que les 60.000 ont été atteints récemment et que la montée en puissance de l’off-shore a été spectaculaire, comme dans le monde entier d’ailleurs. On peut regretter un contenu qui tourne un peu en rond, entre pensée unique et soutien inconditionnel. On reste dans les chemins balisés, avec le souci de ne pas trop froisser les annonceurs potentiels. Ce qui ne permet pas de faire émerger les vraies idées neuves, malheureusement.
Je vous propose de vous référer à la synthèse de Thierry Spencer, dans son blog « Sens du Client ». Il vous dit l’essentiel et souligne les informations clés.
En particulier, l’interview de Marie Benedetto-Meyer, sociologque au sein des Orange Labs de France Telecom, qui dit une chose très vraie : depuis 2000, les grandes entreprises parlent de centralité du client (« Chers Actionnaires, nous avons placé le Client au coeur de notre organisation… »). Elle remarque que si des efforts et des investissements considérables ont été consentis pour mettre en oeuvre des segmentations de plus en plus fines, tendant vers le fameux « one to one », c’est surtout les « données clients » plus que le client lui-même, qui ont été l’objets de toutes les attentions. « Et ce n’est pas exactement la même chose ». Elle souligne dans l’article que selon elle, les entreprises les plus avancées en sont au stade de la prise de conscience, des études et des expérimentations. Qu’elles hésitent entre industrialisation et autonomie laissée aux conseillers clientèle, entre productivité et satisfaction client.
On mesure là l’énormité du chemin qu’il reste à parcourir.
Je ne résiste pas au plaisir de vous confirmer que nos travaux avec 5 laboratoires de recherche en sciences sociales, depuis deux ans chez Teletech International, nous ont permis d’imaginer ce nouveau modèle organisationnel. Nous allons le dévoiler prochainement, pour la première fois, à l’occasion du lancement du premier Centre d’Expertise Client, dans quelques jours.
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Armatis nous demande de retirer un article de ce blog
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4 mai +
Nous avions publié en 2009 un post sur ce blog qui reprenait le titre d’un article de l’Yonne Républicaine, où il était question du management de notre confrère dans lequel le mot « terreur » était mis en avant.
Depuis, des commentaires ont été postés par des collaborateurs et des anciens collaborateurs de notre confère, dont nous avons éliminé certains qui nous ont semblé calomnieux. Notre confrère nous écrit ce jour en nous mettant en demeure de supprimer à la fois l’article qui ne comportait aucun caractère diffamatoire, contrairement à ce qu’il affirme en dehors de la simple reprise du titre de l’article de l’Yonne Républicaine, et les commentaires qui en comportaient, ou non, selon qu’on considère qu’ils sont ou non fondés. Nous n’aimons pas la censure et nous avons été sensible aux expressions de mal-être qu’ils contenaient.
Bref, cet article est ancien, certains commentaires aussi.
A l’époque, nous avions voulu manifester l’impact négatif que cet article de l’Yonne Républicaine pouvait avoir sur notre profession, et par ricochet sur nous-mêmes, rendant compliqué notre recrutement dans un bassin d’emploi qui n’est pas large.
Mais nous avons aujourd’hui considéré que cette polémique doit s’éteindre et que nous avons avantage à mettre en avant nos différences, notre politique sociale en particulier, qui nous permet d’afficher un turnover très faible (moins de 5% par an, en moyenne sur le groupe).
Nous retirons donc cet article, souhaitant que notre confrère trouve là motivation à apaiser son climat social.
Facebook, cet ami qui nous veut du bien
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28 avr +
Facebook capte, en échange d’un service totalement gratuit d’un niveau stupéfiant, les données clients des marques. Plus ces dernières investissent ce nouveau média, plus elles perdent la maîtrise de ces données essentielles. Plus encore, elle délègue la gestion de ces énormes bases à ce tiers qui s’est autorisé de modifier sans prévenir les règles du jeu.
Ce qui rend les passerelles entre les SI des marques et ce réseau social on ne peut plus instables.
Pour autant, quelle marque mondiale peut faire l’impasse sur cette place de marché de bientôt 1 milliards d’individus, et qui plus est, celui qui est le plus à-même de consommer ses produits ?
Mais, ce faisant, Mark nous protège de l’appétit sans scrupule d’innombrables marketers qui ne sauraient pas se restreindre à une politique relationnelle non intrusive.
Bien entendu, ce n’est pas par philanthropie, mais il se trouve qu’en tant que consommateur, cette barrière à l’accès à nos données qui nous protège des marques intrusives, est une chance et sans doute le facteur clé de succès de l’entreprise. Nous pouvons lui trouver des défauts, mais ceux d’entre nous qui y passent du temps n’envisagent pas aisément de s’en passer.
Pour les marques également, ces restrictions d’accès aux données est une chance : cela les conduit à inventer d’autres chemins pour leurs relations avec leurs « likers ». Les marques ne sont pas légitimes à s’inviter dans les relations personnelles entre particuliers. Le fait qu’elles alimentent nombre de conversations entre eux ne les rend pas automatiquement les bienvenues. Les jeux et autres opérations de séduction sont autant de moyen de se faire une place dans l’univers des consommateurs. Mais il faut adopter d’autres comportements pour parvenir à en faire un système vertueux, dans tous les sens du terme.
Serions-nous en train de réconcilier l’éthique et la performance économique ? No, you kidding !
Le Relation Client commence à la vente en magasin chez Apple
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27 avr +
Il y a beaucoup à apprendre de la communication non publicitaire d’une marque comme Apple.
Ici, une offre d’emploi à attiré mon attention : « Creative ». Un nom étrange, dont on ne sait dire s’il qualifie l’emploi en question, ou si c’est simplement son nom.
Ça commence comme ça, d’être différent.
Ensuite, une courte profession de foi, qui dit une chose très évidente : la relation client commence après l’achat. Avant, il y a des contacts, mais la relation avec un client, c’est ça, ça commence après l’achat, le moment où les autres vendeurs pensent que leur travail est terminé.
Ce qui surprend aussi, c’est l’intention : la relation client sert à « bâtir une communauté ». Le vendeur dit « créative » est un community manager de proximité.
Et comment bâtit-on une communauté ? En organisant de stupides concours de cartes postales sur la page Facebook de la marque ? Non, chez Apple, « on se consacre à l’apprentissage et à la formation ». (Lire la suite…)
Il faut observer le marché des centres d’appels du point de vue mondial
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23 avr +

Teleperformance Colombie. Quelle innovation ?
Peut-être est-ce l’influence de la campagne des présidentielles en cours, mais nous avons tendance à observer les choses du seul point de vue de la France.
Faut-il protéger plus ou moins nos entreprises en érigeant des barrières de natures diverses ? Telle semble être la question.
Notre secteur offre une vision instructive en la matière, surtout si on l’observe d’un point de vue mondial, ceci dit sans prétention aucune.
Le marché mondial des centres dits « de contact« , représentent 220 milliards d’euros en 2011, dont 24% sont externalisés, soit 52.37 milliards d’euros (IDC et Kaulkin & Ginsberg).
Ceux-ci, on n’en a peu conscience, sont répartis entre 32 milliards pour les activités classiques de relation client et 20 milliards pour le recouvrement de créances, soit près de 40%. C’est dire combien les outsourceurs prospèrent sur les difficultés des consommateurs à honorer leurs dettes. Précisons que Teletech International, qui n’est pas un acteur mondial, n’a jamais réalisé, en 20 ans, aucune opération de recouvrement pour le compte de ses clients, que nous n’avons même jamais répondu à aucun appel d’offres dans ce domaine. Question d’éthique. (Lire la suite…)
Les opérateurs mobiles passent au service au client. Le Cas SFR
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17 avr +
Visionner ma visite du SFR Studio
Après les phases de conquête intensive de parts de marché, faites de hard selling tous azimuts, voici le temps de la fidélisation et de l’up-selling.
L’arrivée de l’éléphant Free dans le magasin de porcelaine des 3 historiques a précipité le mouvement. Et le nouveau sens pris par la relation client d’SFR en est une bonne illustration.
Une boutique style « Apple Store« , sans doute en retrait en matière d’animation sur place, mais avec des spécificités très fortes, et une orientation vers le service au professionnel pour répondre à ses besoins particuliers.
Il faut dire que la multiplication des instruments et la sophistication des usages rend la mise en cohérence de l’ensemble que chacun se constitue ardue. L’appui de professionnels devient indispensable car on atteint vite les limites du « Social Shopping » et du « Selfcare ».
Une bonne démarche à suivre pour voir si elle se généralise à l’ensemble du territoire.
Gérer des « conversations », c’est autre chose que d’afficher des échanges. Un exemple (de plus).
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16 avr +
Un exemple de ce que le SAV semi-automatisé peut produire de pire. On voit bien que le fait de monter des solutions de traitement de conversations n’exonère pas d’une vraie réflexion sur la gestion des compétences et des connaissances et sur la conduite de dialogues. Les techniciens doivent rester au service des managers de la relation client et non pas essayer de les remplacer. Chacun son métier. Merci Fanny pour cet exemple édifiant.
C’est Kafka et le Community Management. C’est une solution technique qui fonctionne parfaitement. C’est une marque qui a choisi une solution efficace pour gérer les conversations sur Facebook avec ses clients. C’est une équipe qui sait utiliser les outils mis à sa disposition.
C’est une logique productiviste à l’oeuvre avec un client qui peine à se faire entendre, et non comprendre.
C’est une question de formation, de définition générale de la relation de la marque au client.
Bien sûr un cas n’est pas la règle. Mais on voit qu’intégrer le community management dans une organisation et une logique de relation cleints n’est pas chose aisée.
C’est un métier que de faire en sorte que les réponses soient adaptées, qu’elles soient les mêmes pour les mêmes situations.
Un métier qui est devenu complexe. Qui n’est pas un métier de consulting, ni un métier de production, ni un métier d’organisation, pas plus qu’un métier technologique. Mais un métier fait de tout cela.
C’est notre métier.
Laser nous copie : c’est flatteur !
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5 avr +

En passant au coin d’un stand, un slogan attire mon œil, sur le salon Stratégie Clients : celui de notre confrère Laser Contact.
La Relation Clients à votre mesure.
Voilà qui me rappelle quelque chose… Cherchons bien.
Ah, oui, bien sûr, c’est une copie du nôtre, une idée que nous avons développée depuis 2008.
Je ne prétends pas qu’elle ait eu un impact universel, mais nous l’avons utilisée régulièrement depuis, et en particulier dans l’annuaire de ce salon, que notre confrère ne peut manquer de consulter…
Alors quoi, on est en panne d’idées ? On a besoin de celles de Teletech International ?
En tous cas, nous avons été flattés, que nos concepts, une fois encore, soient copiés, même avec 4 ans de retard. C’est le signe des leaders
La preuve en image, pour ceux qui seraient surpris.

Bon, pour la prochaine fois, ça va être un peu plus compliqué à copier, mais ça nous fait plaisir.
Goodmorning Client !
La Relation Clients vue par Teletech International
Le blog sur la Relation Client, toute la Relation Client, le bon et le mauvais, et rien que de la Relation Client ! Teletech International est le Spécialiste de la Relation Client et des centres d'appels depuis 20 ans. Vous trouverez ici des informations, des conseils, des exemples positifs et négatifs sur la place, l'usage des call centers, de l'e-business et des solutions technologiques proposées par Teletech International.















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