Concurrence
Precepta valide les options stratégiques de Teletech International
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28 juin +

Precepta vient de publier la dernière mouture de son étude sur les centres d’appels et les outsourceurs de ce secteur.
Le secteur, après 12 ans de croissance à deux chiffres, portée par le secteur des télécoms, se voir promettre des lendemains qui déchantent : leurs donneurs d’ordres favoris sont arrivés à maturité et ne joueront plus à l’avenir le même rôle de locomotive.
Les marges sont parmi les plus basses des prestataires de services aux entreprises, au niveau du gardiennage et bien en deçà du nettoyage.
Les causes de ce désastre annoncé ? L’incapacité de la profession à se structurer pour présenter un front unis face aux acheteurs.
Mais aussi l’impression de ces derniers que seuls les prix comptent, dans le mesure où les acteurs apparaissent totalement interchangeables.
L’avenir paraît plus radieux à ceux qui auront su bâtir des offres à valeur ajoutée, ne pas dépendre des télécoms, se différencier.
Un portrait qui ressemble à Teletech, non ?
Notre positionnement unique au cœur de l’e-business, notre SSII interne qui développe des solutions sur-mesure, nous permet d’envisager l’après Internet avec confiance. Notre démarche cohérente faite de politique sociale d’organisation flexible et d’innovations permanentes nous permet de nous intégrer aisément et en toute transparence dans les plus grandes organisations.
L’ouverture prochaine de notre plate-forme Teletech Campus en fin d’année viendra affirmer nos différences.
Bravo à David Targy et merci pour cette réassurance !
Les mystérieuses politiques commerciales des opérateurs mobiles
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28 déc +
Nous sommes nombreux à partager l’avantage de posséder un téléphone portable depuis quelques années. Et nous sommes probablement le même nombre à nous interroger sur la politique commerciale des opérateurs qui nous fournissent ces packages associant un réseau de télécommunications et un appareil permettant d’y accéder pour joindre nos proches ou être joints par eux.
Or, ces opérateurs ne vendent pas de téléphones, mais seulement les réseaux, comme nous le savons. Ils ne vendent les téléphones que parce qu’ils sont l’objet qui matérialise l’offre et qu’ils sont infiniment plus désirables que les forfaits de communications.
En théorie, les commerçants récompensent la fidélité de leurs clients et c’est ce que font ces opérateurs, dans certains cas. Par exemple, lorsqu’un nouveau téléphone mobile nous fait envie, notre opérateur nous en offre une partie du prix si nous lui avons été fidèle, mais surtout si nous avons beaucoup consommé. Parce que si nous n’avons été que fidèle, il n’offre pratiquement rien. En réalité, il ne pratique qu’une ristourne, et ceci, à condition que l’on ait envie d’un nouveau téléphone.
Notre fidélité spontanée est à ce point incertaine, toutes les offres étant similaires d’un opérateur à l’autre, que ne nous sont proposés que des contrats quasi léonins dont nous ne pourrons sortir qu’à grand peine avant 24 mois. (Lire la suite…)
L’autorité de régulation des Télécoms choisit de maintenir les campagnes dans le XXe siècle
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11 jan +
Un article des Échos du 8 janvier 2010 nous informe d’une décision empêchant France Télécom d’améliorer les débits des habitants des zones mal desservies en ADSL, sous prétexte de préserver la concurrence dans ces territoires. Il est vrai qu’aujourd’hui, entre toutes les offres, les habitants ruraux ont le choix entre rien et rien. De quoi satisfaire sans doute l’Autorité, dont les membres doivent habiter des zones bien desservies sans doute.
Que n’aurait-elle pas plutôt obligé l’opérateur historique à ouvrir à des conditions préalablement discutées, ses nouveaux centraux à ses confrères ?
Et les maires ruraux, ont-ils eu l’occasion de donner leur avis ?
J’en connais quelques uns qui auraient bien aimé pouvoir offrir à leurs administrés les moyens d’exercer leur métier d’artisan dans de meilleures conditions, et aux citoyens ordinaires, le moyen de réduire leur facture téléphonique, etc.
La terreur chez Armatis
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8 oct 24

Je dois dire que j’ai hésité (mais pas beaucoup), avant de publier et de commenter cette information parue dans l’Yonne Républicaine, un support plutôt discret au niveau national, à propos de la première année d’existence du centre Icaunais de notre confrère.
Il y a à cela plusieurs raisons qui me font transgresser une règle tacite qui dit de ne pas critiquer (publiquement au moins) ses concurrents.
C’est qu’Armatis s’est implanté à Auxerre à quelques kilomètres seulement de notre premier centre situé à Toucy, dans un bourg de 2000 habitants et dont le bassin d’emplois est restreint, comme vous l’imaginez. Cela n’est en rien interdit bien sûr. (Lire la suite…)
Entre pros de la Relation Client, on ne doit pas dire de mal d’un confrère !
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13 août +

C’est connu : quand on est bien élevé, dans le monde des affaires, on se doit de conserver une réserve de bon aloi.
Pas question donc de révéler des pratiques condamnables de la part d’un confrère, fût-il riche et puissant.
Que régulièrement, la presse relate dans la plus grande indifférence, des faits qui sont de nature à porter préjudice à l’ensemble d’une profession, cela ne justifie pas pour autant que l’on rompe l’omerta.
C’est vrai, il faut se serrer les coudes et faire front contre les mauvaises langues.
60 Millions s’est permis de relater une affaire de relation client pourtant gérée à la plus grande satisfaction du client : qu’on en juge : des salariés étaient chargés de faire le vide dans les files d’attentes d’un leader du marché des centres d’appels, dont le nom commence, comme pour la plupart, par un T.
Pour que chacun comprenne, on pourrait dire qu’ils devaient « raccrocher au nez des clients ».
Quoi de plus normal pour un spécialiste de la relation client ?
Les salariés s’étonnant de cette mission assez peu orthodoxe, admettons-le, ont été licenciés par la hiérarchie de T. (qui devait être au courant, vraisemblablement).
Pourtant, les résultats étaient spectaculaires, bien meilleurs que l’objectif fixé par le client C. !
On devine que grâce à cette organisation ingénieuse, T. non seulement évitait de fâcheux malus, mais pouvait compter sur une excellente rentabilité, qui le mettait à l’abri d’une concurrence pusillanime, qui s’en serait tenue à démarche un peu désuète consistant à répondre à tous les clients.
D’abord, si le client C. voulait être à l’abri de ces légers incidents, il n’avait qu’à payer un meilleur prix à T., qui n’aurait pas eu besoin de trouver ce moyen pour restaurer ses marges.
Mais disons-le, cela ne nous regarde pas ! Et ce n’est pas nous qui allons engager la polémique. Nous sommes trop bien élevés pour çà.
D’accord, les plus petits qui ont perdu l’appel d’offres de C., ils doivent se poser des questions pour la prochaine fois. Avec une solution aussi créative, ils auraient pu baisser leur offre et peut-être l’emporter sur T. !
Mais, il faut le dire : être sérieux, c’est bien, être efficace et imaginatif, c’est mieux !
La meilleure preuve, c’est que ça marche fort bien. Alors, que les mauvais coucheurs aillent se rhabiller et admettent la supériorité du plus fort. Nous on n’a pas de commentaire à faire…
Goodmorning Client !
La Relation Clients vue par Teletech International
Le blog sur la Relation Client, toute la Relation Client, le bon et le mauvais, et rien que de la Relation Client ! Teletech International est le Spécialiste de la Relation Client et des centres d'appels depuis 15 ans. Vous trouverez ici des informations, des conseils, des exemples positifs et négatifs sur la place, l'usage des call centers, de l'e-business et des solutions technologiques proposées par Teletech International.




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