Connexion

← Retour à l'accueil

Rentabilité

Attention danger !

Vu 1 349 fois

Je ne suis pas du genre à refuser le progrès, bien au contraire : Teletech International s’est forgé depuis ses débuts, une solide réputation de pionnier dans tous les domaines, et en particulier dans les technologies de pointe.

Nous avons lancé tout récemment les avatars de deuxième génération, cad qui sont pluggués sur les bases de connaissances mises à jour par les call centers; le lien hypercall qui est une véritable innovation dans le domaine de l’e-business. On peut aussi penser à CherClient, le premier (et toujours le seul) wiki de la relation clients, enrichi de sa web.TV.

Pour autant, je suis extrêmement réservé, pour ne pas dire plus, de constater une dérive qui semble applaudie par la plupart des professionnels de la relation clients, à savoir la robotisation extrême du secteur. (Lire la suite…)

2 commentaires

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (1 votes, moyenne: 5,00 sur 5)
Chargement ... Chargement ...

Les mystérieuses politiques commerciales des opérateurs mobiles

Vu 924 fois

Nous sommes nombreux à partager l’avantage de posséder un téléphone portable depuis quelques années. Et nous sommes probablement le même nombre à nous interroger sur la politique commerciale des opérateurs qui nous fournissent ces packages associant un réseau de télécommunications et un appareil permettant d’y accéder pour joindre nos proches ou être joints par eux.
Or, ces opérateurs ne vendent pas de téléphones, mais seulement les réseaux, comme nous le savons. Ils ne vendent les téléphones que parce qu’ils sont l’objet qui matérialise l’offre et qu’ils sont infiniment plus désirables que les forfaits de communications.

En théorie, les commerçants récompensent la fidélité de leurs clients et c’est ce que font ces opérateurs, dans certains cas. Par exemple, lorsqu’un nouveau téléphone mobile nous fait envie, notre opérateur nous en offre une partie du prix si nous lui avons été fidèle, mais surtout si nous avons beaucoup consommé. Parce que si nous n’avons été que fidèle, il n’offre pratiquement rien. En réalité, il ne pratique qu’une ristourne, et ceci, à condition que l’on ait envie d’un nouveau téléphone.

Notre fidélité spontanée est à ce point incertaine, toutes les offres étant similaires d’un opérateur à l’autre, que ne nous sont proposés que des contrats quasi léonins dont nous ne pourrons sortir qu’à grand peine avant 24 mois. (Lire la suite…)

Ajouter un commentaire

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (Ne partez pas sans laisser votre appréciation !)
Chargement ... Chargement ...

Super fiers : le lien Hypercall est dans le check-in de Influencia ce mois-ci !

Vu 1 288 fois

hypercall-check-in-influencia

A peine lancé à l’occasion du Salon VAD de Lille il y a quelques semaines, le lien hypercall est mis à la une d’Influencia, Le e-magazine des tendances de l’internet.
Influencia présente l’invention d’eb-Lab et en pressent l’immense potentiel et le voit comme un standard de l’internet.

En tout cas, c’est une caution qui nous fait chaud au cœur, après celle d’Oséo qui nous soutient et Orange Business Services qui a mis en ligne sur sa webTB un interview à ce sujet.

Le magazine l’Isabelle Musnik, ex de CB-News,  voit même le lien hypercall intégré à Office : chiche ?

A vos marques, prêts, partez !

http://bit.ly/gXtt10

Ajouter un commentaire

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (1 votes, moyenne: 5,00 sur 5)
Chargement ... Chargement ...

Teletech engage le débat que les Assises de la Relation Client ont escamoté : quel possible pour les call centers éthiques ?

Vu 1 203 fois

INVITATION
La Relation Client autrement
par Teletech International

Soirée-Débat pour une Avant-Première Évènement
Projection du film Opération 118-318 sévices clients
de Julien Baillargeon, avec Booder dans le rôle principal
Débat Exceptionnel
Cocktail
Depuis sa création Teletech International, pionnier de la Relation Client crée le débat sur les conditions de travail des collaborateurs des call centers. En ces temps de tension dans notre secteur, nous vous proposons de réfléchir et débattre ensemble à l’avenir de la Relation Client lors d’une soirée exceptionnelle. (Lire la suite…)

Ajouter un commentaire

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (Ne partez pas sans laisser votre appréciation !)
Chargement ... Chargement ...

Une sitcom pour faire passer le côté inéluctable des délocalisations (vu dans l’Expansion.com)

Vu 729 fois

Merci à Antoine pour cette info à la fois intéressante pour ce qui est du caractère humoristique et du succès rencontrée par la sitcom, et inquiétante en ce qui concerne les chiffres et la nature des projections des délocalisations à la fin de l’article.
http://bit.ly/cFCDou
Surtout, 30 millions d’emplois supplémentaires seront délocalisés ces prochaines années, et les Bac+4 seront les plus touchés, aux USA.
Cela donne un éclairage intéressant sur le projet de charte élaboré en France par Laurent Wauquiez cette semaine dernière, qui était supposé endiguer les délocalisations.
On voit l’ampleur que ne va pas manquer de prendre ce phénomène.
Il va falloir d’autres assises pour mettre réellement à plat le fonctionnement du secteur des centres d’appels et restaurer le sens de l’éthique.

Ajouter un commentaire

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (1 votes, moyenne: 4,00 sur 5)
Chargement ... Chargement ...

Les Assises de la Relation Client prévoient de réserver les marchés publics aux gros prestataires et passent sous silence les délocalisations

Vu 2 189 fois

En bref :

  • Le Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, Laurent Wauquiez a annoncé avant l’été, des mesures fortes pour lutter contre les délocalisations d’emplois par les centres d’appels français. Un projet de décret a fait beaucoup de bruit avant de faire place à des Assises de la Relation Client, qui, après nombre de reports, devraient se tenir ce jeudi 21 octobre.
  • Un peu comme une récompense, le Ministre impose même à l’ensemble de la fonction publique, d’écarter des marchés de l’Etat les acteurs qui n’auront pas obtenu ce label. C’est à dire les structures les plus petites et ceux qui, choqués par les pratiques des organisations patronales, n’ont pas souhaité cautionner leur action. Il les réserve à ceux qui se seront auto-attribués le label et auront, pour leur grande majorité, largement délocalisé.
  • Une Charte de la Relation Client est en préparation et nous avons pu nous la procurer. Elle évite soigneusement toute mesure contraignante à l’encontre des acteurs visés initialement. Ceux qui ont massivement délocalisés n’y sont aucunement contraints à rapatrier les emplois perdus, ni même à se conformer aux règles communes pour obtenir le fameux label de responsabilité sociale.
  • Curieusement, la Charte traite principalement du label de responsabilité sociale, et quasiment pas de la question pourtant initiale des délocalisations.
  • Il n’est toujours pas prévu de laisser les salariés juger les politiques sociales des entreprises.  C’est pourtant la seule voie sérieuse.
  • Il est très probable qu’une telle charte, qui n’a pas de place au sein du dispositif juridique français, pourrait être attaquée si elle contrevenait in fine aux principes de Small Business Act promus par le gouvernement.

oOo

Une action à épisodes pour mettre un frein aux délocalisations de centres d’appels

A quelques jours des Assises de la Relation Client, initiées par Laurent Wauquiez avant l’été, et qui peinent à trouver leur date depuis début septembre (aux dernières nouvelles, ça devrait être le 21 octobre), un projet de Charte circule sous le manteau.

On peut imaginer que ce document constitue l’objectif fixé à ces Assises, un peu comme une surprise ou une grande réconciliation.

Comme nous sommes un peu curieux de savoir ce que nous concoctent les « Acteurs de la profession », nous nous sommes procurés ce mystérieux projet de Charte.

On peut d’abord être surpris que les engagements des prestataires soient soumis à conditions, ce qui en rend l’application quasi facultative. Il y est question de «viser à un document de travail pour le courant 2011…». C’est bien vague.

On y parle des «donneurs d’ordres». Qui sont-ils, qui les représente, leur a-t-on demandé leur avis ? Par quel moyen ? On peut craindre que cela ne se limite au cercle restreint des adhérents de l’AFRC. Et encore. Combien se seront mis autour du berceau de ce projet ?

En revanche, le Ministre lui s’engage sur un point qui ne saurait être passé sous silence.

Un hold-up sur les marchés publics !

La Charte prévoit que tous les services publics, les Ministères, etc.., auront l’interdiction de contracter avec des prestataires qui n’auront pas reçu le Label de Responsabilité Sociale.

D’abord, il faut remarquer que ces Assises, au départ, étaient supposées mettre les responsables des délocalisations massives d’emplois vers l’étranger et particulièrement le Maghreb, face à leurs responsabilités et leur mettre une pression susceptible de les faire rapatrier rapido leurs call centers mal implantés.

Au contraire, c’est le Ministre Wauquiez qui s’engage personnellement, lui, pour cet article, de façon pas du tout optionnelle ou facultative. 
Ce sont en définitive les principaux acteurs, qui sont également ceux qui tiennent le Syndicat professionnel et l’Association professionnelle, qui décident donc seuls de qui peut avoir le Label, et s’opposent à ce que les petits acteurs puissent concourir aux marchés publics de l’Etat, qui vont paradoxalement être les arbitres et les gagnants.

Une sorte de récompense pour avoir délocalisé. Vous aviez pris l’engagement en 2009 de créer 100,000 emplois en France, vous en avez créé 60,000 au Maghreb, je vous réserve les marchés de l’Etat. C’est ce qu’on appelle une mesure de rétorsion!

A propos, quelle est la valeur d’une telle charte ? Comment s’inscrit-elle au milieu des lois et des décrets ? Quel aura été le rôle des Chambres législatives en la matière, pour infléchir aussi nettement en faveur des plus gros les marchés de l’Etat ?

Le Ministre Wauquiez a-t-il le pouvoir de le décider pour tous les autres ministères ?

Devant quelles juridiction cette charte sera-t-elle attaquable ?

Car en cet article, c’est bien la mise à l’écart des PME du secteur qui est décidée. N’est-ce pas en totale contradiction avec le Small Business Act qui prévoit au contraire de leur réserver le même accès qu’aux plus grandes entreprises ?

En effet, le prix demandé pour poser sa candidature est élevé et on constate bien aujourd’hui que depuis 2004, les petits acteurs ont dû renoncer à ce sésame des marchés publics.

Mais cela exclut aussi des marchés publics les acteurs qui n’ont pas le label. Soit qu’on le leur ait refusé, soit qu’ils ne l’aient pas sollicité.

Que ceux qui n’ont pas obtenu le label soient pénalisés, cela supposerait que les motifs de l’exclusion soient transparents et indiscutables. C’est malheureusement loin d’être le cas. Certains acteurs, parmi les plus significatifs se le sont vus retirer, mais ont récupéré après quelques discussions, un «certificat» qui est une sorte de permis temporaire. Ceux-là peuvent parfaitement concourir aux marchés publics, quand bien même ils créeraient massivement des emplois en off-shore et procéderaient à des plans sociaux en France.

Avouez que demander à un Ministre, qui se plaint de ces emplois perdus pour la France, de signer une telle Charte, ça semble quelque peu paradoxal. D’autant que le projet de charte prévoit un cas particulier (un de plus), pour ceux qui auraient massivement délocalisé : d’abord, ils ne seraient pas tenus de rapatrier le moindre emploi. Plus fort, à l’avenir, ayant déjà dépassé les «normes», ils n’auraient qu’à faire en sorte d’équilibrer à l’avenir, les embauches en France et celles en off-shore. Ceux-là seraient exemptés de l’engagement d’une répartition 60/40.

Et enfin, depuis quand les défenseurs d’intérêts particuliers peuvent-ils dicter aux services publics avec qui ils seront autorisés à contracter ?

De quel droit un label sectoriel gérés par des dirigeants dont la vertu peut être discutée, serait le seul à être admis ? Pourquoi ne pas au contraire, favoriser un label qui serait à la fois général, c’est à dire appliqué à tous les secteurs, et européen ?

Pourquoi sectoriser sur un sujet général comme l’est la politique sociale des entreprises ?

Le cas de ceux qui, comme nous, n’ont pas postulé à ce Label créé en 2004, est plus intéressant encore.
 Pourquoi Teletech International n’a-t-il pas voulu le demander ?

Les raisons de notre refus sont nombreuses.

  • D’abord, parce que ceux qui jugent sont parties prenantes. Et cela ôte évidemment toute crédibilité à ce Label. 
Un peu comme si je fixais moi-même le montant de mes impôts. Surtout, un petit groupe s’est approprié les clefs du secteur et cela fait désordre.
  • Un label social n’a de valeur que s’il est attribué par ceux qui sont les seuls à pouvoir émettre un jugement valable en la matière, à savoir les salariés eux-mêmes. Or, pour ce Label, ils n’ont pas réellement leur mot à dire. L’audit conduit par le « cabinet indépendant » , c’est à dire payé par ceux-là mêmes qu’il doit auditer (sic!), est supposé interroger les salariés des centres visités. C’est une pure plaisanterie, tant leur avis est marginalisé par le dispositif! Et pour cause : croyez-vous qu’ils auraient attribué le label à des prestataires en plein mouvement social ?

La parole revient aux salariés pour dire comment ces métiers des centres d’appels doivent en effet changer. Ils doivent être les évaluateurs des politiques sociales. C’est la seule voix possible.

  • Ensuite, parce que le dossier à constituer pour poser sa candidature demande d’expliquer en détail des processus qui ne concernent pas les Ressources Humaines. Les exposer à des concurrents, c’est révéler et donc faire cadeau de ce qui fait la différence dans un métier de services.
  • Parce que le prix demandé est discriminatoire.
  • Parce qu’il n’est pas question pour nous, de cautionner un dispositif inefficace.

L’accumulation de décorations ne changera pas la réalité de ce secteur. Label social, norme NF, Label France, Charte, Prix de la Relation Client, Palmes de la Relation Client, tout a été créé depuis 2004. Cela a-t-il changé le quotidien des salariés concernés? Certes pas.

Depuis 2004, ce Label n’a rien changé à la mauvaise image de notre secteur. Six ans après et de nombreux cas de souffrance au travail plus tard, la preuve est faite : rien n’a changé, à part protéger les marchés publics au profit de ses initiateurs. Accuser les media de partialité relève de l’autisme. Les journalistes cherchent à vendre du papier ? C’est possible. Mais ils ne fabriquent pas ces dérapages de la profession, ils les révèlent.

Entériner ce projet de Charte serait suicidaire. Une déclaration de bonnes intentions additionnée d’un engagement ferme de l’Etat d’imposer un label scandaleux, serait un très mauvais signal pour les salariés de ce secteur. Récompenser ceux qui licencient et délocalisent sans complexe, ce serait abandonner les salariés à leur triste condition actuelle. Or c’est elle qui pose problème pour que ce secteur se développe en France. 250.000 emplois, chiffre stable depuis au moins 5 ans, quand il y en a 1 million en Grande Bretagne.

Tout va se jouer sur le comportement des acheteurs des grands groupes

Ce qu’il convient de faire, c’est de créer les conditions d’un rapport normal avec les donneurs d’ordres. Les pistes évoquées dans ce projet de Charte, sont à nouveau complètement indolores, timorées et condamnées par avance à l’inefficacité.

C’est là essentiellement, que le courage a manqué aux représentants patronaux.

Le lecteur pourra noter que le seul aspect réellement crucial dans cette affaire, le prix consenti pour les prestations rendues, n’est abordé à aucun moment dans le projet de charte, et c’est un comble!

Or il est évident que seul un juste prix, fondé sur la réalité du coût du travail et de la valeur des services rendus, permettra de proposer à nos collaborateurs les conditions de travail dont ils ont besoin pour s’épanouir. C’est seulement à ces conditions, que les call centers deviendront des lieux où il fera bon travailler et rester.

Naturellement, les entreprises cherchent à tout prix, pour restés placés dans leurs marchés respectifs, à réduire leurs coûts souvent de façon exagérée.

La solution de bon sens reviendrait à pratiquer un off-shore raisonnable, traitant les prestations les plus simples dans un premier temps, avant de progresser vers les plus complexes très progressivement.

L’édition d’un barème minimum annuel, la clé du sujet

Pour inciter les entreprises à acheter au juste prix, il faut que la profession l’énonce chaque année, sous la forme d’un barème minimum complet, prestation par prestation.

De la sorte, chacun pourra juger de qui se donne les moyens d’une prestation de qualité, dans des conditions de travail épanouissantes, et qui joue le dumping, commercial et social.

Il n’est pas nécessaire d’être labellisé pour être responsable et citoyen

Teletech International n’a pas besoin de ce pseudo label pour traiter décemment ses collaborateurs. Nous avons toujours été les pionniers de ce secteur en matière sociale, quand nos confrères freinaient la mise en œuvre des réformes. Les 35 heures en 1997, quand la majorité de la profession on attendu qu’elles deviennent obligatoires en 2002. Pionniers sur les formations diplômantes, premiers sur l’implantation en milieu rural (1994), premiers sur la parité au niveau des cadres dirigeants, premiers sur la charte de la diversité, premiers sur l’aménagement des postes de travail.

Nous travaillons depuis un an à l’ouverture l’an prochain d’un nouveau centre à Dijon qui va bouleverser la donne en la matière. Nous démontrerons ainsi qu’une démarche éthique et responsable est non seulement possible, mais performante. Il serait incroyable que cette nouvelle vision des centres de relation client ne soit pas « labellisée », du moins par un label sous contrôle, et que les Ministères soient contraints de ne travailler qu’avec des structures autrement moins présentables du point de vue social.

Et pour cela, il faut changer la gouvernance de ce label, la confier aux salariés, le rendre accessible aux plus petites structures grâce à une quasi gratuité. Si le gouvernement veut réellement favoriser la création d’emplois de qualité dans ce secteur, la compétitivité de toutes les entreprises françaises en encourageant le recours à des prestataires français performants, il va falloir s’engager dans cette voie et cesser de faire le jeu de ceux qui ne veulent pas voir changer les choses.

6 commentaires

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (2 votes, moyenne: 4,50 sur 5)
Chargement ... Chargement ...

Le lien Hypercall chez Orange Business Services !

Vu 1 531 fois

Alors qu’il sera lancé officiellement la semaine prochaine à l’occasion du Salon VAD e-commerce de Lille (19 au 21 octobre 2010), le lien Hypercall conçu par eb-Lab et commercialisé en exclusivité par Teletech International, fait sa première apparition publique sur le site d’Orange Business Services dont nous sommes le partenaire !

Une courte présentation qui vous donnera envie de tester le produit (gratuitement) et d’en vérifier l’extrême simplicité ! C’est ici : http://bit.ly/hypercall

2 commentaires

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (2 votes, moyenne: 3,00 sur 5)
Chargement ... Chargement ...

Teletech lance le Lien Hypercall : l’e-business en est tout retourné !

Vu 1 871 fois

Alors que d’innombrables débats ont traité des modèles économiques du mobile marketing, étudiant les moyens de rendre les sites internet mobiles (plus) rentables, les spécialistes se heurtaient à la délicate question de la taille des écrans de ces gros téléphones.
Entre réduire le nombre d’informations, multiplier les pages, les débats tournaient autour de la manière de concevoir des ergonomies adaptées.

Curieusement, personne n’a pris en compte le fait que ces navigateurs internet mobiles restaient des téléphones. En ce sens que tout ce qui a été développé en matière de mobile marketing concerne avant tout la partie navigation internet. Soit on téléphone, soit on navigue sur internet. Le clic-to-call ne fait pas partie des solutions marketing, c’est juste une fonctionnalité pratique proposée par les concepteurs de certains smartphone.

Le Lien Hypercall©, conçu par eb-Lab et commercialisé exclusivement par Teletech International, répond donc parfaitement à la question : un site ou deux sites ? Un site classique et un site mobile ? La question de la mise à jour attentive des deux sites simultanément, des référencements de l’un et de l’autre, est tranchée. En plaçant en début d’arborescence de votre site (sur la home par exemple), des liens judicieusement conçus, vous le rendez instantanément « mobile compatible ». L’internaute mobile entre, choisit le lien Hypercall© qui l’intéresse, clique et entre en contact téléphonique avec le service concerné ! (Lire la suite…)

2 commentaires

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (2 votes, moyenne: 4,50 sur 5)
Chargement ... Chargement ...

« Et alors ? ». Créer une entreprise, c’est savoir raconter une histoire en commençant par la fin

Vu 1 901 fois

Dans le temps, il me semble, en fait je n’étais pas là, c’est seulement une impression peut-être, on pouvait créer une entreprise, un magasin, un artisanat, parce qu’on avait une envie couplée à un savoir-faire. On démarrait avec ce qu’on avait, les banquiers savaient vous prêter un peu d’argent pour acheter les équipements pour démarrer.

La question qu’on vous posait alors, c’était « pour quoi faire ? ». Je me souviens que j’ai créé Multicontact à 26 ans, avec 10.000 francs, sur une idée qu’une connaissance m’avait présentée : le télémarketing, c’est nouveau et tu devrais savoir faire. Et comme j’avais envie de quitter Burroughs (devenue Unisys) qui restructurait toute son organisation, j’ai mis mes économies dans l’aventure. Mais n’ayant rien préparé, j’ai été confronté à la réalité dès le premier jour : il me fallait un local, quelques meubles, une assistante pour pouvoir m’absenter (il n’y avait pas de mobiles en 1983), et surtout des trombones, du papier, des agrafes, etc. Et un photocopieur.

Il coûtait 6.000 francs je crois. Ma trésorerie était déjà à 0 après deux semaines, et je suis donc passé chez mon banquier (qu’un ami m’avait conseillé). Il m’a seulement dit : « de combien avez-vous besoin ? 6.000 francs. D’accord, je les vire sur votre compte aujourd’hui. Repassez dans la semaine pour qu’on fasse les papiers ». Authentique. (Lire la suite…)

Ajouter un commentaire

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (2 votes, moyenne: 5,00 sur 5)
Chargement ... Chargement ...

Internet et Mobilité : l’éternelle question des usages

Vu 2 427 fois

Visuel colloque internet mobilite 2010

J’ai participé cette semaine chez France Télévisions, à une conférence très intéressante sur ce sujet, organisée par Orange Business Services, France Télévisions, Véolia Transport, la Société Générale et la Ville de Nice.

http://bit.ly/91uIwL

Une étude réalisée par le cabinet GM Consultants et Associés a été présentée, qui entre en profondeur dans tous les aspects de la question.

Louis Naugès a fait référence à une autre étude de Morgan Stanlay, et les débats ont été sérieux, c’est à dire juste ce qu’il faut de langue de bois, mais très peu, et surtout, de vrais débats. (Lire la suite…)

Ajouter un commentaire

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (1 votes, moyenne: 2,00 sur 5)
Chargement ... Chargement ...
Page 1 sur 212»
S'abonner au flux RSS

Goodmorning Client !

La Relation Clients vue par Teletech International

Le blog sur la Relation Client, toute la Relation Client, le bon et le mauvais, et rien que de la Relation Client ! Teletech International est le Spécialiste de la Relation Client et des centres d'appels depuis 15 ans. Vous trouverez ici des informations, des conseils, des exemples positifs et négatifs sur la place, l'usage des call centers, de l'e-business et des solutions technologiques proposées par Teletech International.

Communauté

Déjà membre ?
Login
Identification Facebook
Derniers visiteurs

Archives

Categories