Visuel Facebook tâche

Un post récent d’Isabelle Mathieu sur son blog emarketinglicious nous fait partager à la fois les résultats d’une étude sur la baisse d’impact des pages Facebook, et des commentaires intéressants qui la complètent et la commentent.

Bien sûr, il faut faire un peu abstraction du jargon franglais, des reachs et autres néologismes, mais il en ressort que les retours des consommateurs aux messages émis par les pages Facebook baissent.

Le premier commentaire indique que plus une page a de fans, plus ses taux de retours sont bas. On doit pouvoir en conclure qu’il y a pour une marque, comme pour les leaders politiques, des cercles concentriques de supporters dont l’attachement diminue avec la distance au cœur. En somme, les premiers à se manifester seraient les plus attachés, puis ils seraient rejoints par des consommateurs moins ardents. Comme les commentateurs indiquent qu’ils ont cherché à compenser la moindre attention par des campagnes d’adhésion, on voit que la spontanéité des derniers membres est évidemment plus faible.

L’autre explication, c’est la concurrence : plus il y a d’émetteurs, plus il y a de messages émis par chacun et moins il y a de retours. Ça semble logique également.

Ce qui peut être intéressant aussi, c’est de s’intéresser sur l’attitude des marques sur ce réseau social conçu au départ pour des échanges privés entre particuliers.

L’irruption des marques, attirées par ce qu’elles appellent pour la plupart un média social, se traduit souvent par des approches publicitaires : on attire l’attention, on tente de séduire, par des campagnes de communication, top-down comme disent les anglo-saxons, quand l’internaute s’est impliqué dans son réseau dans une logique d’échanges et de partages.

Probablement, les marques qui ont abordé Facebook comme un nouveau média ont fait une erreur d’analyse, sans doute poussées par les agences de communication, plus ou moins digitales, quand elles devraient considérer cette plate-forme incroyablement puissante, comme un espace conversationnel et même transactionnel.

Certes, la chose n’est pas aisée, mais un outil comme Socal Buddies que nous commercialisons, conçu par notre partenaire eb-Lab, et qui permet de constituer un réseau solide d’ambassadeurs contributifs, est une approche plus en phase avec le fonctionnement intrinsèque de Facebook.

  • Twitter
  • email
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • viadeo FR
  • Netvibes
  • Print