La qualité de la Relation Clients peut-elle faire oublier la médiocrité des produits ?

Expérience vécue avec Renault.
Un véhicule d’un an, qui doit être ramené dare dare à cause d’un drôle de bruit à l’arrière : c’est pas grand chose, juste le train arrière qui a été mal vissé au montage ! Un robot qui dû être mal réglé. Ouf, on respire. Pas un mot d’excuse et une réparation gratuite.
Un an après, un panne de l’injection. Appel au SAV, qui préconise de faire appel à l’assistance : « ça sera plus rapide et vous pourrez avoir un véhicule de prêt gratuit ». C’est bien compartimenté chez Renault, ils sont installés au même endroit, mais appliquent des règles différentes.
Appel à l’assistance : vous serez dépanné à votre domicile d’ici 3/4h. Pour le véhicule de prêt, on vous payera le taxi pour venir le chercher en concession.
Pas mal. Mais le ton est à peine poli. Dommage. On a l’impression que chaque question que l’on pose est idiote.
Dépannage à l’heure dite (en fait, remorquage et pas d’indication sur le délai de réparation). Un jeune homme courtois et efficace. Bien.
Il rappelle dans l’après-midi, comme convenu, pour dire qu’il ne sait pas dire quand le véhicule sera réparé, parce que c’est le calculateur qui est en panne, pas l’injection. Mais il lui faut l’assistance des ingénieurs de Paris et ça n’a pas l’air gagné.
Je ne sais pas d’où me vient ce regret de ma Mercédes qui n’a connu aucune panne en 11 ans ?















A J+3, pas de nouvelles de ma voiture. Reprogrammer un calculateur, c’est pas comme rebooter son PC ?
Je suis en train de me dire que quand elle ne sera plus sous garantie, cette voiture va faire mal à mon porte-feuille. Je pense que je vais la revendre juste avant à un conducteur intrépide !