Micha Benoliel me fait partager ce post de Rip Epson publié sur Techcrunch (on voit que l’information circule autour de la planète à une vitesse invraisemblable) : http://tcrn.ch/id36Dj

Il s’agit de l’analyse de l’importance du Social Graph, sorte de carte des relations sociales, dans le développement des sociétés du web, pour faire court, de la course à la suprématie entre Google et Facebook, à cette heure.

L’intérêt de l’article, c’est qu’il relate un débat entre l’un des fondateurs de Google et un éminent spécialiste de Goldman Sachs, lors duquel le premier semble reconnaître que la maîtrise dudit Social Graph par Facebook est infiniment supérieure, car prenant en compte les centres d’intérêt de l’internaute, que c’est celui-ci qui les alimente et les mets régulièrement à jour. La profondeur de l’information semble donner un net avantage au réseau social géant sur Twitter, même si les mises à jours de statuts de ce dernier offrent aux publicitaires une information qui pourrait être plus simple à monétiser.

Pour ma part (modeste), je suis complètement convaincu que le fondement de Facebook, qui voient un demi-milliard d’humains se découvrir aussi volontiers, sans doute à la recherche d’échanges fondés sur le partage de goûts communs, est à la fois incomparable et irrattrapable. Je suis encore plus étonné et bluffé par ce code de communication intuitif, permettant un degré d’intimité quasi immédiat avec de parfaits inconnus, que personne n’aurait pu imaginer il y a 6 ans seulement.

C’est justement ce qui rend la monétisation de ce réseau délicat, touchy pour les marques. Entrer dans ces relations à l’alchimie si mystérieuse n’est pas sans risque.

Le Social Graph n’a pas livré tous ses secrets, et c’est heureux, profitons-en !

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